| Monsieur Marc Denisty SALUT L'AMI !!!
Les souvenirs reviennent un peu comme ils veulent, alors… dans le désordre :
L'Antichambre, maison des jeunes de Woluwe-St-Lambert, dont tu as été l'animateur emblématique pendant tant d'années, marquant des générations de jeunes de ton empreinte, de ton éthique, de ta bienveillance... C'était en 87 ? En 88 ?
Le RWDM. Mes premiers matches au stade, avec une vraie fanfare dans les tribunes, fieu !!!
Mes premiers pas en mini-foot. Des tournois de fous qu'on a même réussi à gagner… une fois.
Les dimanches après-midi de billard interminables.
La mauvaise foi, élevée au rang d'art.
L'art du contrepied, presque comme une philosophie de vie.
Les coups de gueule, mémorables mais toujours sincères.
L'amour du débat, passionné, parfois provocateur, mais toujours vivant.
L'amour du peuple, dans le sens le plus noble du terme et donc des bistrots de quartier, avec des gens simples, mais vrais.
La zwanze bruxelloise, cet humour, cette autodérision.
Ce voyage au Costa Rica, décidé justement devant une bière, dans un bistrot sûrement douteux.
Le rhum Centenario, dont nous avons goûté tous les âges, ou presque !!! On a dû s'arrêter au 20 ans d'âge, non ?
Cette dégaine à la Mr Bean sur une plage de Montezuma, avec un chien littéralement accroché à tes fesses.
Ton humour, que je ne suis pas le seul à avoir trouvé douteux. Et pourtant, ou peut-être justement pour ça, je serais incapable de compter le nombre de fous rires que nous avons partagés.
Tu vois... Je te l'avais pourtant toujours dit : on ne commande jamais « un dernier ». Il y a des gens qui sont morts après. On commande « un pour la route ». Cette fois, tu ne m'as pas écouté.
C'est tout un pan de ma vie que tu m'arraches, que tu emmènes avec toi, sans prévenir. Je t'en veux pour ça.
Bonne route, l'ami.
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