Photo 634309Monsieur Louis Mahy
Sa vie n'a pas été un long fleuve tranquille...
Il a aimé et a été aimé.
Il a rit et a pleuré..
Il est tombé et puis s'est relevé..
Aujourd'hui il a déposé les armes et refermé le livre de sa vie. Aurevoir Louis
Photo 634277Monsieur Albert LAMBERT
Michel, et Alain
Les visites pour Albert ont lieu ce mercredi et jeudi de 17h à 19h……Je pense qu’il n’est pas prudent que nous nous regroupions pour rendre visite ensemble pour nous préserver dans notre mission et par respect du corps médical ……Je vais envoyer une message à Michel et Alain pour leur expliquer et laisser chacun libre de s’y rendre individuellement, Je crois que Laurette et Albert auraient trouvé cela plus sage……….Avec un immense merci à Lui pour tout ce qu’il a apporté à notre association, qu’ils reposent tous les deux en paix et nous protègent dans les heures très pénibles que nous vivons.
Amicalement
Dominique pour tous les membres SVP
Photo 634258Monsieur Erwin GREIMERS
Triste nouvelle..
Condoléances à ses proches et à sa famille...
Erwin était un charmant collègue.
Repose en paix.
Monsieur André BOUVY
Un super papy...
J ai eu l immence joie de le servir et il va tellement me manquer...
Petit papa, papy repose en paix auprès de ton épouse.
Merci pour toi et ta famille...
Je t aime
Photo 634040Monsieur Franck FESQUET
Pour le peu que je l'ai connu,je garderai un formidable souvenir de Franck.Un véritable homme de la terre,un homme de coeur comme on aimerait en rencontrer plus souvent. Je presente à toute sa famille et a ses proches mes plus sincères condoléances
André Thion
Photo 634040Monsieur Franck FESQUET
Je suis attristé par la disparition de Franck qui a été parmi mes premiers élèves quand j'ai débuté comme instituteur à Notre Dame en 1966. Je me souviens qu'il était sans doute le meilleur élève de ma classe unique où il y avait Aline Boisson, Yves Jeanjean, Noël Molière, la tribu des Berthézène Gilles, Laure, Claude, etc, des autres Fesquet (Martine, Frédéric, etc...). Je partage votre peine à vous tous et garde depuis toujours un souvenir ému des 7 ans passés avec vous jusqu'en 1973 et où sont nés nos deux premiers enfants à Ganges (Cécile et Rémi).
Photo 633662Madame Renée LUNARDI born CAQUERET
N ayant pu être présent , nous venons par ce petit mot nous associer à votre peine et vous présentez nos sincères condoléances
Photo 633943Madame Denise DESSINAIS
C’est avec une grande tristesse que j’ai appris la disparition de votre mère. Je suis sincèrement peinée d’apprendre sa disparition et je souhaite m’associer à votre douleur en ce jour difficile en vous présentant mes plus sincères condoléances. Soyez assuré de toute ma sympathie pour vous aider à traverser cette épreuve. »
Monsieur Bernard NOËL
Sincères condoléances à toute la famille. Bon courage
Photo 633595Madame Jeannine CURINCKX
Sincère condoléance à ma familles . De tout cœur avec vous 🌹🌹🌹
Photo 633510Monsieur Raymond KNODEN
Tous tes proches se souviendront
d'un homme intelligent et gai,
un homme infiniment bon
et totalement distrait...
Merci pour l'amour que tu as semé autour de toi
et bon voyage, tonton Raymond

Rita (que tu appelais souvent Christine) et Joseph
Photo 633817Monsieur Philippe MOUVET
Adieu l 'ami , nous ne t 'oublierons jamais
Toujours là pour rendre service
Courageux jusqu 'au bout et toujours cette rage du commerce malgré ta grave maladie
Tu étais si fier de nous raconter comment allait ta petite famille, avec un sourire d'un papa et papy comblé
Grosse pensée à toute la famille et très triste vu les circonstances de ne pas t 'accompagner en ta dernière demeure, repose en paix
Monsieur Gilbert LABOUREUR
Je vous souhaite toute mes condoléances .
Prenez soin de vous .
Louicis christel, pédicure médicale 👣 .
Photo 633662Madame Renée LUNARDI born CAQUERET
Mme. LUNARDI ! Vous ferez partie de nos meilleurs souvenirs de jeunesse. Par votre assistance et votre dévouement lors de notre mariage à Saint Sauveur en 1965 puis celui de notre fille Sophie au château de la Douye en 1992 avec l'aide de votre époux et de vos enfants, vous avez pris place dans nos coeurs qui ne vous oublient pas. Condoléances et courage à nos cousins et cousines ainsi qu'à Annie et Dominique. Notre pensée sera pour vous et pour elle en ce lundi.
Photo 633436Monsieur Jacques DEVIGNAT
Mon frère je ne pourrai te rendre un dernier hommage faut de ton épouse qui ne veut pas que tes sœur et moi soyons présents je repose en paix mon frère on ne t'oubliera jamais de la haut tu va aller rejoindre papa et maman et la maintenant tu va te sentir heureux et soulagée 😪😪😪😪
Photo 633407Madame Carine WATTIEZ
Je rends hommage à Carine qui était non seulement une collègue disponible et volontaire mais également une bonne copine. Malheureusement, les circonstances sanitaires m'empêchent de l'accompagner ce jour. Beaucoup de courage à Damien et à sa famille.
Photo 633526Madame Lucrezia GANGUZZA
Siamo dispiaciuti per la triste notizia.
La ricordiamo con affetto.
Photo 633425Monsieur Francis BASTIAANS
Nathalie, avec toute ma sympathie dans cette épreuve, je te présente mes plus sincères condoléances.
Photo 633219Monsieur Christopher MAUCLET
Les mots me manquent devant ce douleureux drame, je présente mes condoléances à votre femme Aurélie, à votre famille et amis, je suis fort touchée par ce malheur qui vous a écourté la vie, je pense à votre gentillesse, votre sourire en passant devant ma pharmacie chaque fois vous arrêtez et vous me faites signe de bonjour , reposez là haut et que le bon dieu veille sur votre femme et proches et les aide à surmonter cette douleur.
Photo 633375Madame Nicole THIRION
Triste nouvelle je suis de tout cœur avec vous
Courage à tous
Photo 633185Monsieur René André BARRIERE
Mon papa tu peux enfin te reposer et tu l as bien mérité. Une vie de labeur et les dernières années très éprouvantes de par la maladie de maman que tu as porté à bout de bras de toutes tes forces.Un immense merci papa courage. Vas rejoindre les anges tu les as bien gagné tes ailes. Je suis très fière d'être ta fille. JE t AIME
Photo 633426Monsieur Benoit LEJOLY
Chère Monique,
je comprends ta tristesse d'autant plus que, comme tu le sais, je viens de perdre Michèle ainsi du jour au lendemain. C'est terrible, incommensurable, J'ai pleuré à l'annonce de la triste nouvelle pour Benoit comme je le fais plusieurs fois par jour pour mon Epouse que j'aimais tant. J'appréciais beaucoup Benoit : Franc, honnête, loyal, puriste, passionné et j'en passe. Nous étions plus que de simples Collègues commissaires de stands. j'essayerai de passer rendre visite mais d'autre part, toute activité pour moi est une échappatoire et cette semaine je donne des cours du
        soir. Samedi, sans doute, un hommage mérité lui soit rendu à Francorchamps.
Monique, rien ni personne ne nous rendra la personne aimée mais si tu veux, tél-moi 0495 52 77 18 quand tu veux pour tout et pour rien, ça fait un peu de bien de simplement parler. Je t'embrasse. Courage, il en faut beaucoup. Je penserai encore souvent à lui et à toi. Michel Jobé
Photo 633426Monsieur Benoit LEJOLY
Sincères condoléances !
Monique, nous tenions à te dire que nous sommes de tout cœur avec toi.
Gilles et Noëlle (plein de reconnaissance pour votre terrain de Rivage)
Photo 633345Monsieur Florent MELLEN
L’arbre

Emile Verhaeren

Tout seul,
Que le berce l’été, que l’agite l’hiver,
Que son tronc soit givré ou son branchage vert,
Toujours, au long des jours de tendresse ou de haine,
Il impose sa vie énorme et souveraine
Aux plaines.

Il voit les mêmes champs depuis cent et cent ans
Et les mêmes labours et les mêmes semailles ;
Les yeux aujourd’hui morts, les yeux
Des aïeules et des aïeux
Ont regardé, maille après maille,
Se nouer son écorce et ses rudes rameaux.
Il présidait tranquille et fort à leurs travaux ;
Son pied velu leur ménageait un lit de mousse ;
Il abritait leur sieste à l’heure de midi
Et son ombre fut douce
A ceux de leurs enfants qui s’aimèrent jadis.

Dès le matin, dans les villages,
D’après qu’il chante ou pleure, on augure du temps ;
Il est dans le secret des violents nuages
Et du soleil qui boude aux horizons latents ;
Il est tout le passé debout sur les champs tristes,
Mais quels que soient les souvenirs
Qui, dans son bois, persistent,
Dès que janvier vient de finir
Et que la sève, en son vieux tronc, s’épanche,
Avec tous ses bourgeons, avec toutes ses branches,
– Lèvres folles et bras tordus –
Il jette un cri immensément tendu
Vers l’avenir.

Alors, avec des rais de pluie et de lumière,
Il frôle les bourgeons de ses feuilles premières,
Il contracte ses noeuds, il lisse ses rameaux ;
Il assaille le ciel, d’un front toujours plus haut ;
Il projette si loin ses poreuses racines
Qu’il épuise la mare et les terres voisines
Et que parfois il s’arrête, comme étonné
De son travail muet, profond et acharné.

Mais pour s’épanouir et régner dans sa force,
Ô les luttes qu’il lui fallut subir, l’hiver !
Glaives du vent à travers son écorce.
Cris d’ouragan, rages de l’air,
Givres pareils à quelque âpre limaille,
Toute la haine et toute la bataille,
Et les grêles de l’Est et les neiges du Nord,
Et le gel morne et blanc dont la dent mord,
jusqu’à l’aubier, l’ample écheveau des fibres,
Tout lui fut mal qui tord, douleur qui vibre,
Sans que jamais pourtant
Un seul instant
Se ralentît son énergie
A fermement vouloir que sa vie élargie
Fût plus belle, à chaque printemps.

En octobre, quand l’or triomphe en son feuillage,
Mes pas larges encore, quoique lourds et lassés,
Souvent ont dirigé leur long pèlerinage
Vers cet arbre d’automne et de vent traversé.
Comme un géant brasier de feuilles et de flammes,
Il se dressait, superbement, sous le ciel bleu,
Il semblait habité par un million d’âmes
Qui doucement chantaient en son branchage creux.
J’allais vers lui les yeux emplis par la lumière,
Je le touchais, avec mes doigts, avec mes mains,
Je le sentais bouger jusqu’au fond de la terre
D’après un mouvement énorme et surhumain ;
Et J’appuyais sur lui ma poitrine brutale,
Avec un tel amour, une telle ferveur,
Que son rythme profond et sa force totale
Passaient en moi et pénétraient jusqu’à mon coeur.

Alors, j’étais mêlé à sa belle vie ample ;
Je me sentais puissant comme un de ses rameaux ;
Il se plantait, dans la splendeur, comme un exemple ;
J’aimais plus ardemment le sol, les bois, les eaux,
La plaine immense et nue où les nuages passent ;
J’étais armé de fermeté contre le sort,
Mes bras auraient voulu tenir en eux l’espace ;

Mes muscles et mes nerfs rendaient léger mon corps
Et je criais :  » La force est sainte.
Il faut que l’homme imprime son empreinte
Tranquillement, sur ses desseins hardis :
Elle est celle qui tient les clefs des paradis
Et dont le large poing en fait tourner les portes « .
Et je baisais le tronc noueux, éperdument,
Et quand le soir se détachait du firmament,
je me perdais, dans la campagne morte,
Marchant droit devant moi, vers n’importe où,
Avec des cris jaillis du fond de mon coeur fou.

Emile Verhaeren