 | Titre1[6] Joseph MISEROCCHI Chère Marie-Cécile, ma tante adorée, chers cousins et cousines,
Mon coeur pleure la perte de notre merveilleux Jo, de ce grand homme si humain, cet arbre fort et sensible avec tant de racines. J'ai eu tant de chances d'être accueillie tardivement dans votre famille, comme jeune adulte, d'avoir pu vous côtoyer et de sentir, toujours, que j'étais des vôtres.
Jo a été (est et restera) pour toujours mon oncle adoré, mon 2e papa belge, toujours plein d'énergie, de sourires éclatants, de passion. Sa manière de créer des liens, d'entourer les gens d'amour et de rigolade, d'ouvrir grands les bras, vivront pour toujours dans mon coeur.
Marie Cécile, je t'embrasse et te serre contre mon coeur, la peine immense que tu vis doit dépasser tout ce qu'on peut imaginer. Je t'envoie tout l'amour et la douceur possible pour vivre cette épreuve dans chaque respiration, chaque minute, chaque espace-temps.
Mes beaux cousins et cousines, petits-cousins, petites-cousines, chacun d'entre vous êtes précieux à mon coeur et votre peine doit être immense. Je voudrais être à vos côtés, partager un petit peu du chagrin de la tribu. Sachez que les racines de l'arbre ont traversé l'océan, admiré tous les poissons et êtres océaniques au passage, et que la vie de Rak continuera d'être racontée ici, au sein de notre petite branche familiale, pour faire vivre toute son humanité, sa tendresse et ses blagues.
Je garde en mémoire tous les fous rires partagés avec mon père, les "look tu mak tu lak ou mak tu lak tu lookes ", (sérieux, je n'ai aucune idée de la provenance de ceci, un quelconque jeu de mot wallon qui les faisait s'écrouler de rire) mais aussi les bras accueillants, le bonheur de voir 'sa petite niaise' et le lave vaisselle ô combien ordonné.
Je vous embrasse fort.
Paule-Marjol xxx
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