Hommage
Mon Cher Léopold,
Ta disparition me cause une grande peine. Je n'ai pas oublié la chaleur avec laquelle, avec ta famille, vous m'avez accueilli il y a 36 ans à Remagne. Que ce soit au travail, en excursion, au théâtre, lors des Fêtes, j'ai passé de tellement grands moments en ta compagnie.
Bien sur, tu n'en peux rien de nous avoir quitté si tôt. Mais tu nous prive de la joie de savoir que tu es là, chez toi dans ton ménage toujours si bien entretenu, prêt à nous accueillir avec ton éternel sourire.
Grâce à la confiance que toi et tes frères vous m'avez accordée, vous m'avez procuré l'occasion d'exercer mon métier dans les meilleures conditions. Je revois ces soins minutieux que vous accordiez à tous ce que vous entrepreniez, en particulier à l'élevage de vos veaux; Je me souviens de ces vêlages toujours hasardeux comme c'était l'habitude à l'époque. C'était toujours toi qui actionnais la machine. En particulier, je garde le souvenir d'une occasion où, alors que le veau était à moitié sorti et qu'il avait besoin d'apprendre à respirer, tu avais sorti ton paquet de tabac et commencé à rouler une cigarette.
J'espère seulement que ces satisfactions que tu m'as procurées, j'ai pu t'en rendre, au moins, une partie.
A tes côtés, nous avons subi les décès de MonOncle, de Tuna, de Maxime, puis de Georges. Avec eux, et aujourd'hui avec toi, c'est une partie de mon histoire personnelle qui s'en va.
Merci pour toutes les occasions d'être heureux que tu m'as données.
Où que tu te trouves maintenant, sois assuré que tu restes présent dans mon coeur.
Michel
Michel BRASSINNE- 04/02/2013